à tous points de vue.
Une chaleur écrasante faisant ressembler les rues du village à l’Andalousie. Pas un chat sauf à vouloir se cramer les coussinets jusqu'à ce qu'un peu de fraicheur toute relative nous fassent ouvrir les volets. Si j'en avais une j'aurais pu chanter sur l'air de bécassine "la clim , c'est ma copine!".
Puis cet orage hier soir aux allures très méchantes avec à l'ouest sa ligne bleue et violette sombre précédée de petits moutons blancs gris pour le coup basco-béarnais comme la race locale filant à toute vitesse au dessus de la cîme des arbres.
Plus d'un ont crû qu'ils allaient revivre un "remake" de 2009.... et puis non une pluie salvatrice est venue mais avec une violence inouie faisant ressortir nos problemes de voirie . Certains ont dû plancher, d'autres éponger à nouveau.Le presque quotidien reprenait ses droits. C'était la rentrée.
Rentrée qui risque de s'annoncer fracassante avec cette histoire de carrière aux portes d'ogeu , de l'autre côté du gave. A n'en point douter Michel fera front commun avec les chasseurs ( ironie de l'histoire du village ) pour empécher ce désastre. Si il ne le fait pas, il aura un caillou dans la chaussure d'autant plus qu'il avait refusé le projet de graviere dont les nuisances n' auraient été que passagères puisqu'un plan d'eau aurait été créé à la place. C'eut été Ogeu les bains.. de pied.